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Crise de colère chez l’enfant de deux ans : comprendre et accompagner cette étape

Les crises de colère marquent une période normale du développement de l’enfant en bas âge. Entre 18 mois et 3 ans, les bébés en crise de colère expriment des émotions intenses qu’ils ne parviennent pas encore à maîtriser. Cette phase, souvent appelée « terrible two », se caractérise par des refus répétés, des pleurs soudains et des réactions vives face aux limites imposées. Le cerveau de l’enfant âgé de deux ans traverse une maturation progressive : les zones responsables du contrôle des impulsions restent immatures, ce qui explique ces débordements émotionnels. Loin d’être des caprices, ces manifestations révèlent un besoin d’autonomie croissant et une difficulté à verbaliser la frustration ressentie.

Mis à jour le 29/04/2026

Temps de lecture estimé à 13 min

Rédigé par des auteurs spécialisés pagesjaunes

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Garçon qui fait une colère
Être parent

Sommaire.

  1. En bref
  2. Pourquoi la colère de l’enfant en bas âge se manifeste-t-elle ?
  3. Comment réagir face à la crise de colère chez l’enfant ?
  4. Prévenir les crises de colère fréquentes chez l’enfant
  5. Après la crise : accompagner le retour au calme
  6. Quand consulter un professionnel de santé pour l’enfant ?
  7. Durée et évolution de la période de crise chez l’enfant
  8. Le rôle du parent face à la colère de l’enfant
  9. Adapter l’environnement pour soutenir l’autonomie
  10. Les situations particulières
  11. FAQ

En bref

  • La crise de colère chez l’enfant de deux ans résulte d’un développement émotionnel immature et d’un besoin d’indépendance.
  • Les enfants en bas âge ne possèdent pas encore les capacités pour réguler seuls leurs émotions intenses.
  • Les déclencheurs fréquents incluent la fatigue, la faim, la frustration du langage et les interdits.
  • L’accompagnement bienveillant des parents favorise l’apprentissage progressif de la gestion émotionnelle.

Pourquoi la colère de l’enfant en bas âge se manifeste-t-elle ?

La frustration de l’enfant trouve son origine dans un décalage entre ses capacités réelles et ses désirs. Les enfants en période de développement comprennent davantage qu’ils ne peuvent exprimer. Cette incompréhension génère une tension qui se traduit par des crises de colère fréquentes chez l’enfant. Le cerveau émotionnel domine à cet âge, tandis que les zones cérébrales responsables du raisonnement et de l’autocontrôle poursuivent leur maturation. Face à une contrariété, le bébé en crise de colère réagit de manière instinctive, sans recul ni capacité d’anticipation.

Les enfants âgés de deux ans découvrent leur pouvoir d’action sur le monde qui les entoure. Ils testent les limites claires pour l’enfant établies par les adultes et affirment leur volonté propre. Cette phase d’opposition, marquée par un « non » répété, constitue une étape nécessaire à la construction de la personnalité. La colère des bébés représente donc une réponse naturelle à la frustration liée à l’âge de l’enfant, et non un comportement intentionnellement provocateur.

Les déclencheurs habituels des crises

Plusieurs facteurs favorisent l’apparition de la crise de colère fréquente chez l’enfant. La fatigue diminue la capacité de l’enfant en période de développement à tolérer les contrariétés. La faim provoque une baisse d’énergie qui rend les émotions de l’enfant plus difficiles à contenir. Les situations de transition, comme le passage du jeu au repas, génèrent des résistances. L’incapacité à réaliser une tâche seul ou à obtenir un objet désiré déclenche également des frustrations chez les enfants.

La difficulté à communiquer verbalement amplifie les colères d’enfants en bas âge. Même lorsque le vocabulaire se développe, la capacité à nommer les émotions chez l’enfant reste limitée. Cette impuissance à exprimer un besoin ou un ressenti conduit à des manifestations physiques : cris, pleurs, jets d’objets ou gestes brusques. Certains enfants en bas âge présentent un tempérament plus affirmé ou une sensibilité accrue, ce qui augmente la fréquence et l’intensité des crises de colère chez l’enfant.

Comment réagir face à la crise de colère chez l’enfant ?

L’adulte joue un rôle de co-régulateur émotionnel auprès de l’enfant âgé de deux ans. Garder son calme constitue la première étape pour apaiser la colère de l’enfant en bas âge. Une attitude sereine et une voix posée transmettent un message de sécurité au bébé en crise de colère. Se mettre à la hauteur de l’enfant en période de développement facilite le contact visuel et renforce le sentiment d’être écouté. Nommer l’émotion ressentie aide progressivement l’enfant à identifier ce qu’il vit : « Je vois que tu es en colère parce que tu voulais continuer à jouer. »

Maintenir les limites imposées à l’enfant reste nécessaire, même durant la crise. Céder par épuisement enverrait un message contradictoire et encouragerait la répétition du comportement. Il convient d’expliquer calmement la règle, sans entrer dans des justifications complexes que l’enfant en bas âge ne pourrait comprendre. Assurer la sécurité physique demeure prioritaire : éloigner les objets dangereux, empêcher les gestes violents envers autrui ou soi-même. Certains enfants acceptent un contact physique rassurant, tandis que d’autres préfèrent qu’on les observe à distance, sans les isoler complètement.

Les attitudes à éviter

Plusieurs réactions aggravent la crise de colère chez l’enfant. Crier ou se montrer agressif amplifie l’émotion négative et prive l’enfant du modèle de calme dont il a besoin. Minimiser la frustration de l’enfant en disant « ce n’est rien » ou « arrête de pleurer » nie la légitimité de son ressenti. Punir systématiquement les crises de colère chez les enfants en bas âge ne tient pas compte de leur immaturité émotionnelle. Utiliser des écrans ou des friandises pour détourner l’attention crée une habitude problématique et n’enseigne pas la gestion des émotions de l’enfant.

Bon à savoir

Remarque : cette attitude peut survenir de manière subite, et les parents se sentent bien souvent démunis face à cette mini-rébellion ! Pourtant, cette étape est nécessaire à la construction de l’enfant il s’affirme, en tant qu’individu à part entière, et a besoin de se démarquer de ses parents.

Demander des excuses pendant la crise s’avère inutile : l’enfant en période de développement ne dispose pas de la capacité de recul nécessaire à cet instant. Isoler totalement le bébé en crise de colère dans une pièce fermée génère de l’anxiété et un sentiment d’abandon. L’objectif reste d’accompagner la colère de l’enfant en bas âge, non de la réprimer ou de l’ignorer.

Prévenir les crises de colère fréquentes chez l’enfant

Anticiper les besoins fondamentaux réduit la fréquence des crises. Respecter les horaires de repas et de sommeil maintient un équilibre physique favorable. Proposer des collations évite les baisses d’énergie qui fragilisent la régulation émotionnelle. Préparer l’enfant en bas âge aux transitions aide à diminuer les frustrations : « Dans cinq minutes, nous allons ranger les jouets pour aller manger. » Un minuteur visuel concrétise cette notion de temps encore abstraite pour les enfants âgés de deux ans.

Adapter l’environnement favorise l’autonomie et limite les occasions de colères chez les enfants. Installer un marchepied devant le lavabo permet au bébé de se laver les mains seul. Ranger les jouets à hauteur accessible encourage l’indépendance. Proposer des vêtements faciles à enfiler soutient la volonté de l’enfant en période de développement de s’habiller sans aide. Offrir des choix simples, comme « Tu veux mettre le pull bleu ou le rouge ? », donne un sentiment de contrôle tout en respectant les limites claires pour l’enfant fixées par l’adulte.

Encourager l’expression verbale des émotions

Aider l’enfant à mettre des mots sur ce qu’il ressent constitue un apprentissage progressif. Nommer régulièrement les émotions chez les enfants dans les situations quotidiennes crée un vocabulaire émotionnel : « Tu es content de voir mamie » ou « Tu sembles triste que ton ami soit parti. » Lire des livres illustrant les différentes émotions de l’enfant renforce cette compréhension. Montrer ses propres émotions de manière appropriée offre un modèle : « Je suis fatiguée ce soir, j’ai besoin de calme. »

Féliciter les efforts de l’enfant en bas âge lorsqu’il tente d’exprimer verbalement sa frustration encourage cette voie de communication. Même un mot approximatif mérite d’être valorisé. Proposer des alternatives physiques pour évacuer la colère de l’enfant en période de développement aide également : taper dans un coussin, déchirer du papier journal ou courir dehors offrent des exutoires acceptables. Ces stratégies complètent progressivement les crises de colère chez les enfants par des modes d’expression plus adaptés.

Après la crise : accompagner le retour au calme

Une fois l’intensité émotionnelle retombée, le contact physique réconforte le bébé en crise de colère. Un câlin, des caresses ou simplement s’asseoir à côté de lui transmettent de la sécurité. Revenir calmement sur ce qui s’est passé aide à ancrer l’apprentissage : « Tu étais très en colère tout à l’heure. Tu voulais le jouet de ton frère. On ne peut pas prendre les affaires des autres sans demander. » Cette verbalisation simple renforce la compréhension des limites imposées à l’enfant.

Proposer une activité apaisante facilite la transition vers un état émotionnel stable. Feuilleter un livre, écouter une musique douce ou jouer calmement avec un jouet familier restaure le bien-être. Maintenir la routine habituelle rassure l’enfant âgé de deux ans sur le fait que la crise n’a pas altéré le cadre sécurisant. Offrir un objet réconfortant, comme le doudou, répond au besoin d’attachement. L’attention portée à l’enfant après la colère ne doit pas être perçue comme une récompense de la crise, mais comme un accompagnement vers l’apaisement.

Gérer les crises en public

Les crises de colère chez les enfants en bas âge surviennent parfois dans des lieux publics, ce qui ajoute une pression sociale pour les parents. Maintenir la même attitude calme et ferme reste primordial, malgré les regards extérieurs. Déplacer l’enfant en période de développement vers un endroit plus tranquille permet de diminuer la stimulation. Les conseils aux parents d’enfants en crise incluent de ne pas céder aux demandes pour abréger la scène : cette stratégie renforcerait l’association entre crise et obtention.

Bon à savoir

L’enfant doit progressivement apprendre à exprimer ses émotions d’une autre manière que par des cris. L’adulte peut l’y aider en formulant ses propres ressentis, lui permettant ainsi d’acquérir le champ lexical adapté. L’utilisation de marionnettes est une façon ludique d’y parvenir.

Se rappeler que la crise de colère fréquente chez l’enfant constitue une étape normale aide à relativiser le jugement perçu. La plupart des adultes comprennent cette réalité du développement de l’enfant. Préparer les sorties en apportant des distractions adaptées, en choisissant des moments où l’enfant en bas âge n’est ni fatigué ni affamé, et en expliquant à l’avance les comportements attendus limite les risques de débordements. Comprendre les mécanismes de la colère permet d’adopter des réponses appropriées dans toutes les situations.

Quand consulter un professionnel de santé pour l’enfant ?

Certaines situations justifient de solliciter un avis médical ou psychologique. Des crises de colère chez les enfants particulièrement fréquentes, durant plus d’une heure, ou survenant plusieurs fois par jour peuvent signaler un besoin d’accompagnement spécifique. Les comportements violents répétés envers les autres ou envers soi-même, les morsures fréquentes ou les coups systématiques nécessitent une évaluation. Une régression durable du langage ou des interactions sociales peut indiquer une difficulté sous-jacente.

Le sentiment d’impuissance des parents face à la colère de l’enfant en bas âge constitue également un motif légitime de consultation. Un professionnel de santé pour l’enfant peut proposer des stratégies adaptées au tempérament particulier de chaque enfant âgé de deux ans. Les CLSC, les médecins de famille ou les psychologues spécialisés en petite enfance offrent un soutien aux familles. Demander de l’aide représente une démarche proactive, non un échec parental. Gérer la colère demande parfois un regard extérieur pour identifier des pistes nouvelles.

Les crises nocturnes

Certains enfants en période de développement connaissent des crises de colère au moment du coucher ou durant la nuit. La fatigue accumulée rend la gestion émotionnelle encore plus difficile. Les réveils nocturnes, les cauchemars ou les terreurs nocturnes peuvent déclencher des réactions intenses. Instaurer une routine de coucher prévisible et apaisante aide à prévenir ces débordements : bain, histoire, câlin suivent toujours le même ordre. Limiter les stimulations avant le sommeil favorise la détente.

Rester présent et rassurant durant ces épisodes nocturnes apaise progressivement le bébé en crise de colère. Éviter d’allumer toutes les lumières ou de stimuler l’enfant en bas âge maintient une ambiance propice au retour au sommeil. Parler doucement, caresser le dos ou simplement rester assis à côté du lit suffit souvent. Si ces crises nocturnes persistent ou s’intensifient, consulter un professionnel de santé pour l’enfant permet d’écarter des troubles du sommeil nécessitant une prise en charge spécifique.

Durée et évolution de la période de crise chez l’enfant

La phase du « terrible two » débute généralement entre 18 et 24 mois et se prolonge jusqu’à 3 ou 4 ans. Cette période d’âge de l’enfant varie selon le rythme de maturation de chacun. Les enfants en bas âge peu verbaux ou particulièrement sensibles peuvent connaître des crises plus longues ou plus fréquentes. L’accompagnement bienveillant et cohérent des adultes influence positivement la durée de cette étape. Plus l’enfant âgé de deux ans acquiert de vocabulaire et de stratégies de régulation, plus les crises de colère chez l’enfant diminuent en intensité et en fréquence.

Le développement intégrant de l’enfant progresse de manière non linéaire. Des périodes de régression peuvent survenir lors de changements importants : arrivée d’un nouveau bébé, déménagement, entrée à l’école maternelle. Ces transitions réactivent temporairement les frustrations chez les enfants. Maintenir les limites claires pour l’enfant et poursuivre l’accompagnement émotionnel permettent de traverser ces phases sans installer de comportements durables. Les comportements agressifs méritent une attention particulière pour éviter qu’ils ne se cristallisent.

Le rôle du parent face à la colère de l’enfant

L’adulte constitue le repère essentiel de l’enfant en période de développement. Sa capacité à rester calme et présent durant les crises de colère chez les enfants en bas âge offre un modèle de régulation émotionnelle. Reconnaître ses propres limites et prendre soin de soi permet de maintenir cette posture bienveillante. Solliciter le relais du coparent ou d’un proche lorsque la fatigue ou l’énervement montent prévient les réactions inadaptées.

Bon à savoir

Remarque : si l’enfant lui-même dit souvent « non », c’est généralement le reflet de ce que nous lui disons nous-même !

Comprendre que la frustration de l’enfant ne vise pas personnellement l’adulte aide à ne pas se sentir attaqué. Les enfants âgés de deux ans traversent une étape développementale normale, non une période de défiance intentionnelle. Chaque crise accompagnée avec patience renforce le lien d’attachement et construit progressivement les capacités d’autorégulation. Le développement émotionnel de l’enfant se construit sur le long terme, grâce à des expériences répétées d’apaisement et de compréhension. Gérer la séparation fait également partie des apprentissages émotionnels de cette période.

Adapter l’environnement pour soutenir l’autonomie

Aménager l’espace de vie favorise les réussites de l’enfant en bas âge et diminue les occasions de frustration. Ranger les objets fragiles ou dangereux hors de portée évite les interdits répétés. Proposer des jouets adaptés à l’âge et aux capacités actuelles prévient les échecs qui déclenchent des colères d’enfants en bas âge. Créer des espaces où l’enfant âgé de deux ans peut explorer librement, sans surveillance constante, nourrit son besoin d’indépendance.

Utiliser du matériel facilitant l’autonomie soutient le développement de l’enfant : verres incassables, couverts adaptés, vêtements à scratchs plutôt qu’à boutons. Installer des repères visuels aide à structurer la journée : des images représentant les différentes étapes de la routine du matin ou du soir guident l’enfant en période de développement. Ces aménagements concrétisent les limites claires pour l’enfant tout en respectant son besoin de faire seul. Les besoins de sommeil varient également selon les enfants et influencent leur capacité à gérer les émotions.

Les situations particulières

Certaines configurations familiales ajoutent des défis spécifiques à la gestion des crises de colère chez l’enfant. Dans les familles recomposées, les enfants en bas âge peuvent tester davantage les limites imposées par le beau-parent. Maintenir une cohérence éducative entre les adultes référents rassure l’enfant âgé de deux ans. En cas de séparation des parents, la résidence alternée demande une coordination sur les règles et les réponses aux crises. L’intérêt supérieur de l’enfant guide ces décisions et nécessite parfois l’intervention de professionnels.

Les enfants en école maternelle découvrent un cadre collectif avec des règles différentes de celles de la maison. Cette adaptation peut générer des frustrations chez les enfants qui se manifestent par des crises au retour. Échanger régulièrement avec les enseignants permet de coordonner les approches et de comprendre les comportements observés. Les questions de discipline se posent différemment selon les contextes et méritent une réflexion adaptée à chaque situation familiale.

FAQ

À quel âge les crises de colère diminuent-elles chez les enfants en bas âge ?

Les crises de colère chez l’enfant diminuent généralement entre 3 et 4 ans, à mesure que les capacités verbales et la régulation émotionnelle progressent. Certains enfants en période de développement continuent à manifester des colères intenses au-delà, notamment lors de transitions importantes. L’accompagnement bienveillant et cohérent accélère cette évolution naturelle.

Faut-il ignorer complètement la crise de colère chez l’enfant ?

Non, il ne faut pas ignorer totalement le bébé en crise de colère. Rester présent à distance, assurer la sécurité et observer sans intervenir excessivement constitue la meilleure approche. L’enfant âgé de deux ans a besoin de sentir que l’adulte reste disponible, même durant les débordements émotionnels.

Les crises de colère fréquentes chez l’enfant signalent-elles un problème de santé ?

Dans la majorité des cas, les crises de colère chez les enfants en bas âge relèvent du développement normal. Toutefois, des crises très fréquentes, longues, violentes ou accompagnées de régressions justifient une consultation auprès d’un professionnel de santé pour l’enfant. Une évaluation permet d’écarter des troubles nécessitant un accompagnement spécifique.

Comment gérer les crises de colère chez les enfants en présence de la fratrie ?

Protéger les autres enfants des gestes violents reste prioritaire. Expliquer brièvement à la fratrie que leur frère ou sœur traverse une émotion difficile aide à leur compréhension. Consacrer ensuite un temps individuel à chacun renforce le sentiment de sécurité et évite la jalousie. Maintenir les limites claires pour l’enfant en crise sans négliger les besoins des autres demande une organisation adaptée.

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