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Bronchiolite du nourrisson : symptômes, prévention et soins adaptés

La bronchiolite constitue une infection virale respiratoire qui touche principalement les nourrissons et les jeunes enfants de moins de deux ans. Cette maladie respiratoire se caractérise par une inflammation des bronchioles, les plus petites ramifications des bronches, entraînant une obstruction par des sécrétions abondantes. Chaque hiver, environ 30 % des nourrissons français sont touchés par une bronchiolite, soit près de 480 000 cas recensés annuellement. Le virus respiratoire syncytial, communément appelé VRS, représente le principal agent responsable de cette infection, impliqué dans 50 à 80 % des hospitalisations liées à cette pathologie.

Mis à jour le 29/04/2026

Temps de lecture estimé à 13 min

Rédigé par des auteurs spécialisés pagesjaunes

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Nourrisson osculter
© XiXinXing / Getty
Maladies du bébé : fièvre, infections, troubles digestifs et MIN

Sommaire.

  1. En bref
  2. Qu’est-ce que la bronchiolite et comment se manifeste-t-elle chez le nourrisson ?
  3. Quel virus provoque la bronchiolite et comment se transmet-il ?
  4. Quels sont les symptômes caractéristiques de la bronchiolite du nourrisson ?
  5. Comment prévenir efficacement la bronchiolite chez le bébé ?
  6. Quels traitements préventifs protègent les nourrissons de la bronchiolite ?
  7. Comment soigner un bébé atteint de bronchiolite à domicile ?
  8. Quand faut-il consulter un médecin ou se rendre aux urgences pédiatriques ?
  9. Combien de temps dure la bronchiolite et quand l’enfant peut-il retourner en collectivité ?
  10. FAQ

En bref

  • La bronchiolite affecte chaque année trois nourrissons sur dix en France, avec un pic épidémique entre décembre et janvier.
  • Le virus respiratoire syncytial provoque la majorité des cas graves nécessitant une prise en charge hospitalière.
  • Les symptômes évoluent d’un simple rhume vers des difficultés respiratoires avec une toux persistante et une respiration sifflante.
  • Des traitements préventifs existent désormais, incluant la vaccination maternelle et l’injection d’anticorps monoclonaux pour les nouveau-nés.
  • Les gestes barrières restent la première ligne de défense contre la transmission du virus de la bronchiolite.

Qu’est-ce que la bronchiolite et comment se manifeste-t-elle chez le nourrisson ?

La bronchiolite du nourrisson désigne une infection virale aiguë qui cible spécifiquement les bronchioles. Ces petits conduits respiratoires, situés au bout des bronches, s’enflamment et se remplissent de sécrétions. Cette obstruction complique le passage de l’air et provoque les symptômes caractéristiques de la maladie respiratoire. Les nourrissons de moins de huit mois présentent une vulnérabilité accrue face à cette infection en raison du diamètre réduit de leurs voies respiratoires.

Un enfant atteint de bronchiolite développe d’abord les signes d’un rhume banal : le nez bouché ou qui coule, accompagné d’une toux sèche et parfois d’une légère fièvre. Dans un second temps, la toux devient plus fréquente et grasse, tandis que la respiration se modifie. Le bébé respire plus rapidement, avec des pauses, et émet parfois des sifflements audibles. La respiration sifflante constitue un signe distinctif de la bronchiolite chez le nourrisson, résultant du rétrécissement des bronchioles encombrées.

Les difficultés respiratoires s’accompagnent fréquemment de troubles alimentaires. Le nourrisson atteint de bronchiolite peine à téter ou à finir ses biberons, car la gêne respiratoire rend la coordination entre respiration et déglutition complexe. La fatigue s’installe, le bébé se montre moins réactif, pleure davantage ou au contraire devient anormalement calme. Ces modifications comportementales alertent souvent les parents sur l’aggravation de l’état de santé de l’enfant.

Quel virus provoque la bronchiolite et comment se transmet-il ?

Le virus respiratoire syncytial domine largement parmi les agents pathogènes responsables de la bronchiolite. Ce virus circule activement pendant la période hivernale, de la mi-octobre à la fin du mois de mars, avec une intensité maximale en décembre et janvier. D’autres virus respiratoires peuvent également déclencher des bronchiolites, mais le VRS reste le plus fréquent et le plus virulent chez les nourrissons.

La transmission du virus de la bronchiolite s’effectue principalement par contact direct avec les sécrétions respiratoires. Lorsqu’une personne infectée tousse, éternue ou parle, elle projette des gouttelettes contenant le virus. La salive, la toux et les éternuements constituent les vecteurs majeurs de propagation. Les adultes et les enfants plus âgés porteurs du virus développent souvent un simple rhume ou restent asymptomatiques, mais transmettent l’infection aux nourrissons de leur entourage.

Bon à savoir

La prophylaxie par le Synagis® (palivizumab) protège les nourrissons les plus fragiles contre les bronchiolites à hauts risques dues au VRS. Cette prophylaxie ne protège pas les nourrissons des bronchiolites dues aux autres virus. À noter qu’un autre anticorps monoclonal, le nirsévimab, est utilisé dans la prévention des infections à VRS chez tous les nourrissons sans facteur de risque de forme grave. Il est préconisé chez les nourrissons nés à partir du 15 septembre 2023 (date de mise à disposition du médicament) avant leur sortie de maternité.

Le virus persiste également sur les surfaces et les objets du quotidien. Les mains non lavées, les jouets, les tétines, les doudous et les biberons aux repas consécutifs deviennent des réservoirs de contamination. Un bébé et ses frères et sœurs partagent naturellement ces objets, facilitant ainsi la circulation virale au sein de la famille. Cette transmission indirecte explique pourquoi la bronchiolite se propage rapidement dans les collectivités et les fratries.

Quels sont les symptômes caractéristiques de la bronchiolite du nourrisson ?

Les symptômes de la bronchiolite évoluent en deux phases distinctes. La phase initiale mime une rhinopharyngite classique : le nez se bouche, des écoulements nasaux apparaissent, une toux sèche se manifeste et la température peut légèrement augmenter. Cette première étape dure généralement deux à trois jours et ne permet pas de distinguer une bronchiolite d’un rhume ordinaire chez le nourrisson.

La phase d’état survient ensuite, marquée par l’aggravation des symptômes respiratoires. La toux devient plus intense et productive, les sécrétions bronchiques s’accumulent. La respiration se modifie de façon notable : elle devient rapide, parfois irrégulière avec des pauses inquiétantes. Le nourrisson peut présenter un tirage, c’est-à-dire un creusement visible des espaces entre les côtes et au-dessus du sternum lors de l’inspiration. La respiration sifflante accompagne fréquemment ces signes, créant un bruit caractéristique audible même sans stéthoscope.

À noter

Les infections au VRS apparaissent chez le nourrisson en dépit de la présence d’anticorps maternels transmis au cours de l’allaitement.

Les répercussions sur l’alimentation et le sommeil aggravent le tableau clinique. Le bébé refuse les biberons ou n’en boit que la moitié, voire moins lors de plusieurs repas consécutifs. Cette baisse des prises alimentaires risque d’entraîner une déshydratation, particulièrement préoccupante chez les tout-petits. Le sommeil devient fragmenté, perturbé par la toux qui persiste pendant des semaines et la gêne respiratoire. L’enfant se fatigue rapidement, perd son sourire habituel et manifeste une irritabilité inhabituelle.

Comment prévenir efficacement la bronchiolite chez le bébé ?

Les gestes barrières représentent la première ligne de défense contre la transmission du virus de la bronchiolite. Le lavage des mains constitue le geste préventif le plus efficace : il doit durer au moins trente secondes avec du savon ou utiliser une solution hydro-alcoolique. Cette hygiène rigoureuse s’impose avant chaque contact avec le nourrisson, après s’être mouché, avoir toussé ou éternué. Les parents et l’entourage doivent adopter ce réflexe systématiquement, particulièrement pendant la saison épidémique.

Le port du masque s’avère indispensable lorsqu’un membre de la famille présente des symptômes de rhume. Cette mesure protège le bébé de l’exposition directe aux gouttelettes respiratoires. L’aération quotidienne des pièces pendant au moins dix minutes renouvelle l’air et diminue la concentration virale dans l’environnement. La limitation des visites et des contacts rapprochés, notamment les baisers, réduit les occasions de transmission. Les nourrissons et les femmes enceintes bénéficient particulièrement de ces précautions accrues.

Bon à savoir

Si les symptômes de la bronchiolite ne s’améliorent pas après 3 à 4 semaines, le médecin recherche la présence d’une autre pathologie (maladie pulmonaire, reflux gastro-œsophagien) ou d’une complication de la bronchiolite (bronchiolite oblitérante).

La désinfection régulière des objets du quotidien complète ces mesures. Les jouets, les tétines, les doudous et les surfaces fréquemment touchées doivent être nettoyés régulièrement. Le partage des biberons, des sucettes ou des couverts non lavés entre frères et sœurs favorise la propagation et doit être évité. Les sorties dans les lieux publics confinés, les centres commerciaux ou les transports en commun bondés exposent inutilement le nourrisson pendant les pics épidémiques. L’exposition à la fumée de tabac aggrave les symptômes respiratoires et fragilise les défenses du bébé face au virus respiratoire syncytial.

Quels traitements préventifs protègent les nourrissons de la bronchiolite ?

Depuis 2023, une injection d’anticorps monoclonaux offre une protection efficace contre le virus respiratoire syncytial chez les nourrissons. Le nirsévimab, commercialisé sous le nom de Beyfortus, neutralise directement le VRS et prévient les formes graves de bronchiolite. Cette injection unique protège le bébé pendant au moins cinq mois, couvrant ainsi toute la période épidémique hivernale. Les études démontrent une réduction de 80 % des hospitalisations et des formes sévères chez les enfants ayant reçu ce traitement préventif.

L’injection se pratique dès la naissance, idéalement à la maternité, ou peut être rattrapée lors de la visite des deux mois. La piqûre intramusculaire, généralement effectuée dans la cuisse, provoque parfois une douleur locale passagère, une rougeur ou une légère fièvre. Ces effets secondaires restent bénins et transitoires. Le traitement préventif ne présente aucun effet indésirable grave connu et la seule contre-indication concerne les maladies sévères de la coagulation. La prise en charge financière est assurée à 100 % par l’Assurance Maladie, facilitant l’accès pour tous les nourrissons.

À noter

: En 2020, dans le contexte de l’épidémie de Covid pendant laquelle il y a eu confinement et l’adoption des gestes barrières, le nombre de cas de bronchiolite a été beaucoup plus faible.

Une alternative préventive existe pour les femmes enceintes depuis 2024. Le vaccin Abrysvo, administré entre la 32e et la 36e semaine de grossesse, immunise la mère qui transmet ensuite ses anticorps au bébé via le placenta et le lait maternel. Cette protection débute deux semaines après la vaccination et persiste jusqu’aux six mois de l’enfant. Lorsque la mère a reçu ce vaccin pendant la grossesse, l’injection d’anticorps monoclonaux au nouveau-né devient superflue. Les parents choisissent librement entre ces deux options préventives, après discussion avec leur médecin traitant, leur sage-femme ou leur pédiatre.

Comment soigner un bébé atteint de bronchiolite à domicile ?

Le traitement de la bronchiolite repose exclusivement sur des mesures symptomatiques, car aucun médicament antiviral spécifique n’existe contre le VRS. Les antibiotiques ne servent à rien face à cette infection virale et ne doivent pas être administrés, sauf si une surinfection bactérienne complique le tableau clinique. Les antitussifs se révèlent inefficaces et potentiellement dangereux chez le nourrisson, car ils empêchent l’évacuation des sécrétions.

Le lavage nasal constitue le soin fondamental à répéter au moins six fois par jour, voire plus fréquemment en cas de gêne importante. Le sérum physiologique, instillé dans chaque narine, fluidifie les sécrétions et dégage le nez bouché. Cette manœuvre s’effectue avant chaque repas pour faciliter la prise alimentaire et avant le coucher pour améliorer le sommeil. L’aspiration douce des sécrétions avec un mouche-bébé complète le nettoyage nasal lorsque l’enfant ne parvient pas à les évacuer seul.

Bon à savoir

Source : Communiqué de la Société française de pédiatrie.

Le fractionnement des repas aide le bébé à maintenir une alimentation suffisante malgré la gêne respiratoire. Proposer des quantités réduites plus fréquemment évite la fatigue liée aux tétées prolongées. L’hydratation régulière prévient la déshydratation, particulièrement si la fièvre accompagne les symptômes. Le paracétamol peut être administré si la température dépasse 38,5 degrés et que le bébé la supporte mal, toujours en respectant les doses prescrites par le médecin traitant. La chambre doit être aérée quotidiennement et maintenue à une température de 18 à 19 degrés. Le bébé dort sur le dos, à plat, sans oreiller ni couverture excessive qui entraverait sa respiration.

Quand faut-il consulter un médecin ou se rendre aux urgences pédiatriques ?

Une consultation médicale rapide s’impose dès que l’état général du nourrisson se dégrade. Si le bébé boit moins de la moitié de ses biberons sur trois repas consécutifs, le risque de déshydratation justifie un avis médical dans les 24 heures. Une fièvre qui persiste au-delà de trois jours, une fatigue inhabituelle, une diminution marquée de la réactivité ou des pleurs excessifs constituent également des signaux d’alerte. Le médecin traitant ou le pédiatre évalue la gravité de la bronchiolite et adapte la prise en charge.

Certaines situations nécessitent un recours immédiat aux urgences pédiatriques, sans attendre de rendez-vous. Les bébés de moins de deux mois, les anciens prématurés de moins de trois mois et les enfants porteurs d’une maladie respiratoire cardiaque préexistante présentent des risques accrus de complications. Pour tous les nourrissons, des signes de détresse respiratoire imposent une consultation urgente : une respiration très rapide, un tirage marqué entre les côtes et sous le cou, des lèvres qui deviennent bleues, une somnolence excessive ou au contraire une agitation inhabituelle. Les vomissements systématiques après chaque tentative d’alimentation aggravent le risque de déshydratation et requièrent une évaluation immédiate.

Bon à savoir

On peut avoir recours à l’homéopathie pour éviter les récidives avec une dose en 15 CH, une ou deux fois par mois : Aviaire en cas d’affections ORL à répétition avec tendance aux bronchites et aux otites, Arsenicum album en cas d’alternance de bronchites, otites, gastro-entérites et eczéma, Natrum muriaticum en cas de rhinopharyngites à répétition surtout chez un enfant de faible poids, Phosphorus en cas de bronchiolites graves d’emblée et évoluant vers une inflammation ou une infection pulmonaire, ou encore Sulfur iodatum en cas d’infections virales à répétition.

L’hospitalisation concerne environ 5 % des nourrissons atteints de bronchiolite, principalement les plus jeunes et les plus fragiles. Le séjour à l’hôpital permet une surveillance continue, une oxygénation si nécessaire et une réhydratation par voie intraveineuse. La durée d’hospitalisation varie selon la gravité des symptômes, généralement de quelques jours à une semaine. La majorité des enfants guérit spontanément en cinq à dix jours, bien que la toux puisse persister deux à quatre semaines après la disparition des autres symptômes.

Combien de temps dure la bronchiolite et quand l’enfant peut-il retourner en collectivité ?

La bronchiolite du nourrisson évolue sur une période d’une à deux semaines en moyenne. Les symptômes aigus, notamment les difficultés respiratoires et la respiration sifflante, s’améliorent généralement après cinq à sept jours. La toux persiste fréquemment pendant deux à quatre semaines supplémentaires, même après la résolution de la gêne respiratoire. Cette toux résiduelle ne signifie pas que l’infection s’aggrave, mais témoigne de l’irritation persistante des bronchioles.

Le retour en crèche ou en collectivité devient possible lorsque l’enfant ne présente plus de fièvre et retrouve son état général habituel. La contagiosité diminue progressivement après les premiers jours de la maladie, mais la toux seule ne constitue pas un critère d’éviction. Les établissements d’accueil appliquent leurs propres protocoles, souvent en accord avec le médecin traitant de l’enfant. Pendant la phase aiguë de la bronchiolite, maintenir le nourrisson à domicile protège les autres enfants de la collectivité et permet au bébé de récupérer dans un environnement calme.

Après trois épisodes de bronchiolite, une exploration médicale recherche un éventuel asthme sous-jacent. Certains nourrissons présentent une sensibilité particulière aux infections virales respiratoires et développent des symptômes récurrents. Cette répétition justifie un bilan approfondi pour adapter la prise en charge et prévenir les récidives. Le suivi régulier par le médecin traitant ou le pédiatre garantit une surveillance adaptée de la santé de l’enfant.

FAQ

La bronchiolite peut-elle toucher un bébé plusieurs fois dans le même hiver ?

Un nourrisson peut effectivement contracter plusieurs bronchiolites au cours de la même saison épidémique. Différents virus respiratoires provoquent cette infection, et l’immunité acquise après un épisode ne protège que contre le virus spécifique rencontré. Le virus respiratoire syncytial lui-même compte plusieurs souches, rendant possible une réinfection. Les mesures préventives et les gestes barrières restent donc indispensables tout au long de l’hiver, même après un premier épisode.

Un enfant allaité est-il mieux protégé contre la bronchiolite ?

Le lait maternel contient des anticorps qui renforcent les défenses immunitaires du nourrisson, offrant une certaine protection contre les infections respiratoires. Néanmoins, cette protection ne garantit pas l’absence totale de bronchiolite. Les bébés allaités développent généralement des formes moins sévères, avec un risque d’hospitalisation légèrement réduit. L’allaitement constitue un atout pour la santé de l’enfant, mais ne remplace pas les autres mesures préventives comme les gestes barrières et le traitement préventif par anticorps monoclonaux.

Faut-il donner des médicaments pour arrêter la toux lors d’une bronchiolite ?

Les antitussifs sont formellement déconseillés chez le nourrisson atteint de bronchiolite. La toux représente un mécanisme de défense permettant d’évacuer les sécrétions qui encombrent les bronchioles. Bloquer ce réflexe aggrave l’obstruction bronchique et favorise les complications. Le lavage nasal régulier, l’hydratation et le fractionnement des repas constituent les seules mesures efficaces pour soulager le bébé. Si la toux persiste au-delà de quatre semaines ou s’accompagne de signes inquiétants, une consultation médicale s’impose.

Les humidificateurs d’air aident-ils à soulager la bronchiolite du nourrisson ?

L’utilisation d’humidificateurs d’air ne fait pas partie des recommandations officielles pour le traitement de la bronchiolite. Aucune étude ne démontre leur efficacité pour améliorer les symptômes respiratoires. Une humidité excessive favorise même le développement de moisissures et d’acariens, aggravant potentiellement les problèmes respiratoires. L’aération régulière de la chambre, maintenue à une température de 18 à 19 degrés, suffit à créer un environnement adapté. Le lavage nasal fréquent reste la méthode la plus efficace pour dégager les voies respiratoires du bébé.

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